Nous abordons-là le cœur du projet, son réacteur pour ainsi dire… les turbines du réchauffement d’une fusion toujours active…

Les ateliers d’écriture

Un espace littéraire où écrire et lire vont de soi, l’un n’allant pas sans l’autre si bien que le salon propose selon un usage pondéré des plaisirs l’alternance et le choix d’écrire puis de lire ou de lire pour écrire…  Et si « Je est un autre », il s’ensuivra au porteur du slogan d’écrire depuis ce point d’une bio vraiment bio pour éceuiller l’être-là à fleur de peau de son incessante mutabilité ou désapparition.

Les groupes se composent de 5 à 12 personnes, ils sont ouverts, sans préalable ni prérequis d’étude, de diplômes, donc ouvert à tous les vents. Le participant est le seul maître de ses abords, droit de virer bâbord, si tribord mal venu.

Atelier d-ecriture coul

Du clair-obscur de l'aphorisme

Du clair-obscur de l’aphorisme…

C’est au petit matin que les pensées sont les plus fraîches, les langues alanguies encore par les rêves nocturnes… un état ni cotonneux, ni comateux, juste un entre deux, si propice cependant au clair-obscur de la pensée qui jaillit sous forme aphoristique d’où l’autrui-je emprunte la voie de la pensée pour épingler le monde à son humeur vagabonde…

 

 

Nos prochains Ateliers hebdomadaires

Café-philo

La défaite des lumières est non seulement notre héritage, mais aussi ce qui confère, en partie, son opacité au monde d’aujourd’hui… Pour penser et s’exercer au discipline de l’Esprit, pour relayer nos réflexions et en approfondir leur portée, nous lisons avec bonheur des propositions philosophiques, telles que : Le concept de fin du monde est un concept sans avenir (Paul Virilio)… ce pourquoi L’écritoire fut aussi conçu et ainsi pensée.

Vos livres et coups de cœur sont ici les bienvenus…

Nos ateliers sont à consommer sans aucune mesure, ni modération !

 

 

 

Nos prochains salons de lecture

Séminaires et lectures

un Poetiklabor, cet à propos emprunte une citation, de quoi nous encourager un peu plus… à nous poser la question avec une certaine insistance: pour quoi faire? Oui, pourquoi se réunir pour écrire? Que signifie cette praxis particulière de la parole qui s’écrit, s’épèle, se lit, se relit… en effet, il y a de l’entraînement, de la répétition, de la mise en bouche et mise en mots parlés, articulés, déligotés, mais…

 » Cet acharnement à me connaître et à connaître, j’aurais dû l’avoir plus tôt : Si je m’y étais pris à temps, peut-être serais-je arriver à quelque chose : Au lieu de faire de la littérature. Quel temps perdu. Quel gaspillage, je croyais que j’avais tout mon temps : Maintenant cela presse, ce sont les derniers moments, et cette hâte n’est pas favorable à la recherche ; c’est même à cause de la littérature que je n’arrive pas plus à comprendre quoi que ce soit. C’est comme si en faisant de la littérature j’avais usé tous les symboles sans les pénétrer. Ils ne me parlent plus de façon vivante. Les mots ont tué les images ou ils les cachent. Une civilisation de mots, une civilisation égarée. les mots créent la confusion. Les mots ne sont pas la parole.

Mais ces mots étaient comme des masques, ou bien ils sont comme des feuilles mortes qui seraient tombées à terre. L’arbre de vie et de mort est là, nu et noir. Plus rien désormais ne peut masquer la plus profonde, la plus incurable détresse. Je suis face à la vérité. (Ionesco, Journal en miettes, Folio-Gallimard, p88)