On y vient comme on est, le matin ou le soir ou à l’heure de la sieste,

avec dans sa besace, une plume, un cahier ou un bout de chiffon, un peu d’encre,

un peu du reste de la veille.

On y vient en babouches, pantoufles, charentaises, baskets ou tongs, c’est selon…

si le temps est à la pluie au-dehors ou au soleil… en dedans,

si l’écriture se fait bavarde en dehors

ou taciturne en dedans, on fera même avec…

Et tant pis si parfois, ça frotte aux encoignures de l’être à faire dire le vivant,

si ça le rend plus joyeux, plus pétillant aussi…

Car ici, pour écrire, tous les pieds sont les bienvenus !…

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